Etant un pays fédéral sous la forme d’une monarchie constitutionnelle, la Belgique est un pays bilingue, voire trilingue en prenant la minorité germanophone, concentrée à la frontière allemande en territoire wallon, en considération. La particularité de ce pays européen est le fait que le bilinguisme ait divisé ce dernier en deux grandes régions apparement totalement différentes et qui culturellement et politiquement ne semblent pas s'entendre. C’est en effet par le biais d’une frontière linguistique divisant le royaume en deux, partie nord flamande et partie sud wallonne, que celui-ci est réparti. Dans cet article, c’est la partie septentrionale de ce royaume, en l'occurrence la Flandre, qui sera abordée et traitée.

Sommaire

  1. Les différentes lois qui encadrent les langues en Belgique
  2. Le français en Flandre avant et après 1962
  3. La frontière linguistique
  4. Les communes à facilités
  5. Les francophones de Flandre
  6. Le français dans l’école flamande
  7. Sources
  8. Notes de bas de page

Dès la fin de la seconde guerre mondiale, la peur et la menace disparurent peu à peu au sein de la population belge. L’harmonie et la sérénité furent de nouveau rétablies dans ce pays et c’est à partir de ces années-là que les décisions cruciales concernant le statut des langues en Flandre, ainsi que dans toute la Belgique, ont commencé à être prises et appliquées sur le plan politique et juridique. Avant tout, il faut d’ores et déjà savoir que le français n’est pas seulement présent en Wallonie comme bon nombre le savent déjà, mais aussi bien en Flandre, que ce soit dans le passé, à l’époque de la Belgique unitaire (le français ayant été effectivement la seule langue officielle en Belgique), avant l’instauration de la fameuse frontière linguistique (avec un bilinguisme national), ou bien après celle-là, et ce, jusqu’à aujourd'hui, avec l’actuelle forme fédérale de l'Etat où les Flamands et les Wallons n'ayant que leurs langues maternelles (néerlandais en Flandre et français en Wallonie) comme seule langue officielle dans leurs régions respectives.

Comme toute règle a une exception, la Région de Bruxelles-Capitale s'est vue dotée de deux langues officielles (NL - FR). Cependant, la capitale belge abrite plutôt une majorité écrasante de francophones malgré le fait qu'elle soit située en territoire flamand. De nos jours, le français a perdu toute sa place d'antan en Flandre, par contre, il a tout de même pu garder son influence pendant de très nombreuses années. C’est notamment grâce à la position privilégiée du français dans le monde, que cette langue a pu conserver longuement son statut en Belgique.

 

Les différentes lois qui encadrent les langues en Belgique

La Belgique telle qu’elle est, est aujourd’hui gouvernée par « le principe de territorialité » qui règle l’utilisation des langues par les communautés dans leurs propres territoires. Ceci-dit, il n’en va que de « l’espace public ». D’Etat unitaire au lendemain de son indépendance (1830) et durant plus de cent ans, la Belgique s’est vue évoluer vers un statut d’Etat fédéral en seulement quelques décennies, notamment à l'aide de « différentes réformes institutionnelles ».1 Le gouvernement Lefèvre-Spaak qui avait succédé à celui d’Eyskens, fit voter, « le 24 décembre 1960, trois grandes lois » qui allaient marquer la Belgique. La première fut celle de « l’abandon du recensement linguistique », la seconde imposait le bilinguisme à Bruxelles, et la dernière « organisait le régime linguistique dans l’enseignement ».2

Les lois de juin et de juillet 1932 ont été reprises dans les textes de juillet et août 1963 en vue de favoriser l’unilinguisme en Flandre et en Wallonie en même temps que le bilinguisme à Bruxelles. L’enseignement est désormais encadré par la loi du 30 juillet 1963, « l’emploi des langues en matière administrative » est assuré par celle du 2 août 1963 et « en matière judiciaire » par celle du 9 août de la même année. Nombreux sont ceux qui voient en ces lois, le début de la « fédéralisation du pays ».3 Par le biais de la loi de 1963 portant sur l’enseignement, l’école s'est scindée en deux régimes linguistiques différents et indépendants l’un de l’autre. Ainsi, cette loi interdit aux élèves d’une des deux langues maternelles d’être inscrits dans une école de l’autre langue. En 1969, « deux Ministères de l’éducation distincts ont été créés, et en 1971, deux Conseils culturels semi-autonomes responsables de l’administration de l’éducation en Flandre et en Wallonie » le furent aussi. Il est désormais clair que c’est les deux communautés linguistiques (française et flamande) qui allaient dorénavant se charger de l’éducation dans leurs propres régions.4

En ce qui concerne l’utilisation des langues dans le monde du travail, une loi spéciale a été votée et appliquée aux entreprises privées. Il s’agit de la loi de 1973, qui, exige « que toutes les communications […] destinées au personnel, doivent se faire uniquement dans la langue de la région ; que la correspondance entre firmes d’une même région ne peut être rédigée que dans la seule langue régionale ».5

 

Le français en Flandre avant et après 1962

A partir de 1945, la flamandisation de la région flamande progressa très rapidement. Fini le bilinguisme franco-néerlandais. A cause de certains groupes flamands, l’écart entre les deux langues s’intensifiait, et le français reculait de plus en plus en Flandre. Dorénavant, dans toutes les couches de la société flamande, le néerlandais est la seule et l’unique langue d’usage. La politique de la Belgique ne laisse guère le choix à quiconque.6

Hormis le fait que le français en Flandre soit déjà la première langue des francophones qui y habitent, et la deuxième langue des Flamands l’ayant appris à l’école, cette langue a même été capable d’influencer quelques dialectes flamands en leur empruntant quelques mots de son vocabulaire.7 Les exemples de la fréquence et la prépondérance du français dans la société flamande sont très nombreux. Même si les nationalistes flamands veulent l’effacer de la mémoire culturelle de leur région, il en va que l’Histoire ne change pas quand on le désire. En 1959, en Flandre orientale, une enquête a démontré la grande valeur du français dans la communication dans « 112 entreprises », où il régnait en maitre.8 Dans les années 1970 et 1980, le français resta primordial dans le secteur privé. Or, dans les grandes firmes qui travaillent avec la Wallonie, l’Europe latine ou les pays francophones d’Afriques, c’est de la langue de Molière qu’elles avaient besoin pour pouvoir faire des affaires, même si la loi de 1973 l’interdisait.9

Le français reste, de nos jours, relativement vivant en Flandre dans le monde des affaires et de l’industrie en raison des exigences du marché international. La Belgique fait beaucoup de ventes avec les pays francophones et notamment africains. Cette langue leur donne un plus en matière de compétitivité commerciale internationale. Toutefois, la règle générale demeure la régression du français en Flandre principalement depuis l’adoption des lois sur la frontière linguistique des années 1960 et la régionalisation de 1970. Alors qu’à la fin des années 1990, le niveau de français était en baisse, différents paramètres tels que l’âge, l’emplacement de la région, et le facteur du « tourisme » ont pu aider à sa conservation au sein de la population flamande.10 D’après Dominique Willems, « si qualitativement le français est en effet en régression, quantitativement des couches plus larges de la population pratiquent un bilinguisme minimal ».11

La frontière linguistique

La ligne, ou bien, la frontière qui sépare la région flamande de celle wallonne est presque la même qui a séparé depuis des siècles auparavant les langues nordiques « germaniques » de celles latines « romanes ».12 Cette démarcation qui ressemble à « un parallèle sur les cartes », traverse le royaume depuis la France à l’Ouest jusqu’aux Pays-Bas à l’Est.13 Au-delà du fait d’être une frontière linguistique, elle a aussi un caractère social et économique. D’ailleurs, elle est aussi qualifiée de « barrière politique ».14

Dans les années 1930, « le principe de territorialité » n’avait pas été totalement appliqué aux bords de la frontière linguistique. Il suffisait seulement d’une constitution de majorité de francophones dans une commune à la frontière linguistique, pour que cette dernière se retrouve à nouveau déplacée. Après chaque dénombrement, une fois le résultat affichait qu’une certaine commune abritait plus de 50% de francophones, celle-ci devait se déplacer en Wallonie. Et pour 30% de la population, cette même commune se voyait devenir bilingue. A la moitié du XXe siècle, on assistait à une grande installation de francophones dans les communes de la périphérie de Bruxelles. C’est le cas dans de nombreuses communes brabançonnes qui vivaient une aubaine économique mais constituaient, au même temps, un danger pour « l’homogénéité » de la Flandre.15 Venant en aide, aux Flamands, le gouvernement belge fixa définitivement la frontière linguistique le « 1er septembre 1963 » après la publication de « la loi du 8 novembre 1962 ». Une fois la frontière fixée, « 110.000 Belges de 49 communes » ont dû changer de territoire régional. En général, l’ensemble du transfert des communes dans de nouvelles régions s’était plutôt bien passé. A l’exception de « Fourons », qui ne voulait absolument pas de ce déplacement. Le Fouronnais, « José Happart », devenu maire en 1983, refusa catégoriquement de parler le néerlandais dans sa localité supposée flamande. C’est ce qui enclencha une série de « crises gouvernementales » et d’adaptations de nouvelles lois politico-linguistiques.16

Les communes à facilités

Ayant un statut linguistique spécial accordé et règlementé « par le législateur fédéral » depuis 1963, les habitants francophones des quelques communes situées le long de la frontière, dite linguistique, et d’autres de la périphérie flamande de Bruxelles se sont vus octroyés des droits institutionnels uniques en leur genre. D’ailleurs ces communes ont la dénomination de « communes à facilités ». Parmi ces droits qui leur permettent d’utiliser le français dans des milieux néerlandophones, il leur est possible d’obtenir, entre autres, « des formulaires administratifs » en français, pouvoir inscrire leurs enfants dans des écoles francophones, etc. Ce principe s’applique aussi pour les autres minorités en Belgique qui sont dans la même situation que les francophones en Flandre (flamands et germanophones en Wallonie, et francophones en région germanophone).17

Aujourd’hui, le nombre des communes à facilités en Belgique remonte à 27. Celles-ci sont éparpillées dans tout le royaume et dans toutes les Régions administratives. Ainsi, il y a « 12 communes » en Flandre avec des facilités accordées aux francophones tels « Drogenbos, Kraainem, Linkebeek, Rhode-Saint-Genèse, Wemmel et Wezembeek-Oppem ». Tout comme pour les francophones, les communes de « Comines-Warneton, Enghien, Flobecq, Mouscron » sont les « 4 communes » francophones « avec des facilités pour les néerlandophones ». Aussi, il y a « 2 communes » « avec facilités pour les germanophones » en Wallonie, qui sont celles de « Malmedy et Waimes ». Et « 9 communes » avec facilités pour les francophones en territoire germanophone ; « Amblève, Bullange, Burg-Reuland, Butgenbach, Eupen, La Calamine, Lontzen, Raeren et Saint-Vith ».18 Afin de mieux protéger les privilèges linguistiques de ces communes, une loi dite de pacification fut promulguée le « 9 août 1988 » par le législateur fédéral. Malgré cette dernière, les communes à facilités ont été le théâtre d’innombrables conflits entre les deux Communautés, flamande et française, comme avec le conflit autour du « code du logement » (Wooncode) de la Flandre qui exigeait que tout candidat locataire d’un logement social en Flandre devait parler néerlandais ou prouver qu'il ou elle était en train de l'apprendre au risque d'avoir un refus d'habiter là-bas.19

Les francophones de Flandre

Le terme de minorité francophone en Belgique est attribué francophones qui habitent dans la région flamande.20 Le nombre de ces francophones ne cesse de diminuer. Vivant au quotidien une situation de diglossie, or une utilisation du français dans la sphère privée et du néerlandais à l’extérieur, les francophones de Flandre n’ont souvent pas trop le choix. Si pour les jeunes générations, parler néerlandais est devenu un automatisme, pour les anciennes d’entre elles, ce n’est pas toujours le même cas. En dépit de toutes les restrictions que le français connait au Nord de la Belgique, les Flamands francophones ont tout de même réussi à le conserver dans leur vie quotidienne.21

A cause d’une série de restrictions et de violations de droits à l’encontre de la minorité francophone de Flandre dont le « Conseil de l’Europe » avait pris connaissance, tels l’interdiction aux écoles des communes à facilités pour les enfants n’habitant pas dans ces communes en 1968, ou bien, « le transfert de la loi communale » en 2002, et bien d’autres, le Conseil n’a pas arrêté de mettre la Belgique en garde à cause de toutes ces transgressions.22 Etant au courant de ce qui se passe en Flandre, et partant du principe que des garanties doivent être offertes aux personnes différentes de la majorité d’une certaine région du côté de l’ethnicité, de la culture, de la religion ou de la langue, qui leur permettent de les sauvegarder et les développer, ce qui représente aussi « l’objectif de la Convention européenne de Protection des Minorités », le Conseil de l’Europe reconnait que les francophones de Flandre composent une minorité qui doit se voir dotée de « suffisamment de droits linguistiques ».23 Après la signature, en 2002, de ladite « Convention-cadre pour la protection des minorités nationales », l’Etat belge ne l’a toujours pas appliquée.24 D’après Martin Monserez, les pressions subites par le gouvernement flamand à l’encontre de la minorité francophone en Flandre seraient multiples.25 En dépit des nombreuses recommandations que la Belgique a reçu de la part de l’Organisation des Nations Unis en 2016, aucun changement n’a été entrepris pour y remédier.26

D’après Edgar Fonck, « le directeur de l’Association pour la promotion de la francophonie en Flandre (APFF) », toute subvention pour des activités francophones venant de la « Communauté française » est désormais interdite en Flandre.27 Il ajoute aussi qu’en 2009, son association a fait réaliser un sondage en Flandre par Dedicated Research. « Ce sondage a déterminé qu’il y avait 367.000 francophones en Flandre : 310.000 dont la langue maternelle est le français et près de 60.000 qui parlent parfaitement le français et dont un des deux parents est francophone. »28 Par contre, il est à rappeler que recenser les francophones qui habitent en Flandre n’est ni évident ni légal, et ce, depuis l’annulation du système de recensement en Flandre en 1960. Ce qui est marquant, c’est la « répartition géographique » des francophones flamands. S’ils sont, pour la plupart, concentrés dans les grandes villes et au long de la frontière linguistique, ils sont aussi nombreux dans la compagne et aux quatre coins de la région flamande.29

Le français dans l’école flamande

D’après la loi de 1963 sur l’enseignement, c’est le français qui est la première langue étrangère en Flandre et dans les écoles bruxelloises, où le néerlandais est la langue maternelle.30 Alors que l’enseignement en français relève de la compétence de la communauté française, celui du français est, par contre, partagé entre les trois Communautés en Belgique, et ce, depuis « la loi du 15 juillet 1988 » qui décréta que l’enseignement, comme matière personnalisable, faisait désormais partie des compétences des Communautés.31 De nos jours, le français reste obligatoire au secondaire, et depuis 2004, il l’est devenu à l’école primaire à partir de la cinquième année. De plus, les écoles peuvent désormais organiser des cours de langues aux plus jeunes. En outre, un nouveau système a récemment vu le jour, celui des écoles pilotes situées en Flandre occidentale. Ces dernières offrent la possibilité d’entamer un parcours scolaire composé « de 10 à 15% de cours » en langue française.32 Pour l’enseignement supérieur, la langue française a toujours été une constituante de maintes « études universitaires et non universitaires ». C’est pour cela, que tous les futurs étudiants devaient avoir, dans les années 1980 – 1990, un très bon niveau en français avant même d’entrer à l’université. Aussi, il faudrait dire que la motivation des élèves qui apprennent le français est principalement « instrumentale » qu’« intégrative ».33 Autrement dit, qu’ils s’en serviraient comme outil de travail et non pour pouvoir s’intégrer dans une région francophone.

Par contre, enseigner le français en Flandre de nos jours est devenu beaucoup trop difficile et compliqué que ce qu’il l’était auparavant. Avec le manque d’aide auquel les enseignants font face, la nouvelle réforme de l’enseignement exige plus de travail et d’effort à l’école primaire. Pour 42 professeurs de français « de 14 hautes écoles et universités » différentes de Flandre, la situation du FLE (français langue étrangère) à l’école secondaire n’est pas meilleure que celle de l’école primaire. A cause des « pouvoirs organisateurs » qui ont diminué le nombre d’heures d’apprentissage du français, le niveau des élèves est de plus en plus faible.34 D’après une enquête effectuée par la KUL de Louvain en 2018 « auprès de plus de deux mille élèves » de 78 écoles primaires, la ministre flamande de l’Enseignement de 2014 à 2019, Hilde Crevits, a révélé le niveau déplorable de ces élèves en français. Hormis pour « la compréhension à la lecture et les aptitudes rédactionnelles », leurs autres résultats étaient très négatifs. Pour Lode Delputte, professeur de français, cette baisse de niveau ne concernerait pas seulement les élèves, mais même les enseignants d’après un rapport publié en 2017. Leur « bagage linguistique laisse à désirer ». Désormais, les jeunes enseignants de FLE, ont pour la plupart de très grandes difficultés avec, entre autres, la prononciation et l’intonation. Pour faire face à cette situation alarmante, la ministre de l’enseignement avait annoncé certaines mesures pour essayer de remédier à ces problèmes, « comme la possibilité de commencer à apprendre le français dès la troisième année du cycle primaire »

Ceci dit, les Flamands maitrisent mieux la deuxième langue du pays contrairement aux francophones de Bruxelles et de la Wallonie. De plus, afin d’apprendre le français, les Flamands n’ont aucune nécessité de disposer de « programmes d’immersion », comme ceux disponibles en région wallonne. Suggéré par les francophones, un projet de création d’écoles bilingues en Flandre a été rejeté par le gouvernement flamand.35

Notes de bas de page

1. Cf. Francard, 2016 : p. 102

2. Cf. Dumont, 2000 : p. 593

3. Cf. Javeau, 2007 : p. 209

4. Cf. von Busekist, 1998 : p. 277

5. Cf. Hendrickx, 1982 : p. 71

6. Cf. ibid. : p. 72

7. Cf. Javeau, 1997 : p. 260

8. Cf. ibid. : p. 263

9. Cf. Hendrickx, 1982 : p. 73

10. Cf. Javeau, 1997 : p. 269

11. Cf. ibid. : p. 270

12. Cf. Nelde/Weber, 1995 : p. 90

13. Cf. Javeau, 2007 : p. 207

14. Cf. Hendrickx, 1982 : p. 70

15. Cf. Witte/Velthoven, 2011 : p. 131

16. Cf. Le Vif, 30/08/2013

17. Cf. Francard, 2011 : p. 153

18. Cf. Rédaction RTBF, 25/04/2018

19. Cf. ibid.

20. Cf. ibid.

21. Cf. Javeau, 1997 : p. 272

22. Cf. Witte/Velthoven, 2011 : p. 197

23. Cf. ibid. : p. 198

24. Cf. Monserez, 03/12/2018

25. Cf. ibid.

26. Cf. ibid.

27. Cf. Counet, 12/2019

28. Cf. ibid.

29. Cf. Javeau, 2011 : p. 272

30. Cf. Hambye, 2009 : p. 44

31. Cf. Francard, 2016 : p. 102

32. Cf. Witte/Velthoven, 2011 : p. 194

33. Cf. Rosseel, 1982 : p. 86

34. Cf. Steffens, 10/12/2019

35. Cf. Hambye, 2009 : p. 44

 

Sources

Busekist, Astrid von : La Belgique : politique des langues et construction de l'État de 1780 à nos jours, Paris / Bruxelles : Duculot 1998.

Counet, Anne-Françoise : « L'APFF souffle 20 bougies » (12.2019), dans : Nouvelles de Flandre. N ° 94 (2019).

Delputte, Lode : « Les Flamands et la langue française : entre désamour et aveu de faiblesse » (11.06.2018), URL : https://daardaar.be/rubriques/opinions/les-flamands-et-la-langue-francaise-entre-desamour-et-aveu-de-faiblesse/ (17.08.2021).

Dumont, Georges-Henri : Histoire de la Belgique, Bruxelles : Le Cri Ed. 2000.

Francard, Michel : « La minorité linguistique francophone en Flandre (Belgique) : des droits menacés ? », dans : Les Cahiers de l'Orient, 2011/3 (N° 103), p. 151-155.

Francard, Michel : « Normes endogène et enseignement du français en Belgique francophone. Entre dénégation et acceptation », dans : Bertucci, Marie-Madeleine (éd.), dans : Les français régionaux dans l'espace francophone, Frankfurt am Main : Peter Lang Edition 2016.

Hambye, Philippe : « Plurilinguisme et minorisation en Belgique : d'étranges rapports aux langues “étrangères” », dans : Langage et société, 2009/3 (n° 129), p. 29-46.

Hendrickx, Henri : « Le français dans les secteurs financier et industriel en Flandre », Rosseel, Eddy, « Le français en Flandre : situations et besoins dans le monde de l’éducation », dans : Rosseel, Eddy (éd.), La langue française dans les pays du Benelux : besoins et exigences, Bruxelles : AIMAV 1982.

Javeau, Claude : « Le contexte socio-politique de la langue française à Bruxelles », Willems, Dominique, « Le français en Flandre », dans : Blampain, Daniel/Goosse, André/Klinkenberg, Jean-Marie/Wilmet, Marc (éd.), Le français en Belgique : une langue, une communauté, Louvain-la-Neuve : Duculot [u.a.] 1997.

Javeau, Claude : « La frontière linguistique en Belgique et la décomposition de l’Etat », dans : Werner, Michael (éd.), Politiques et usages de la langue en Europe, Paris : Éd. de la Maison des Sciences de l'Homme 2007.

Laporte, Christian : « Francophones et Flamands » (12.03.2007), URL : https://www.lalibre.be/belgique/francophones-et-flamands-51b72eaee4b0de6db974c745 (17.08.2021).

Le Vif : « Il y a 50 ans naissait la frontière linguistique » (30.08.2013), URL : https://www.levif.be/actualite/belgique/il-y-a-50-ans-naissait-la-frontiere-linguistique/article-normal-102737.html (17.08.2021).

Monserez, Martin : « Vue de Flandre : le mal-être existentiel des "francophones flamands" » (03.12.2018), URL : https://www.moustique.be/22469/vue-de-flandre-le-mal-etre-existentiel-des-francophones-flamands (17.08.2021).

Nelde, Peter H./Weber, Peter J. : « Les trois identités linguistiques en Belgique – des particularismes culturels ? », dans : Nelde, Peter H. (éd.), Sociolinguistica, Vol.9, s.l. : Walter de Gruyter 1995.

Rédaction RTBF : « Commune à facilité » (25.04.2018), URL : https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_l-abc-des-elections-commune-a-facilite?id=8170683 (17.08.2021).

Steffens, Eric :« L’apprentissage du français en Flandre est en danger : des professeurs tirent la sonnette d’alarme » (10.12.2019), URL : https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2019/12/10/l_apprentissage-du-francais-en-flandre-est-il-menace/ (17.08.2021).

Witte, Els / Velthoven, Harry van : Les querelles linguistiques en Belgique : le point de vue historique, Bruxelles : Le Cri Éd. 2011.